Au terme d’une réflexion menée par la Commune,  soucieuse de trouver un équilibre entre

  • une réorganisation de la pause méridienne dictée par la situation sanitaire actuelle : diminuer le temps de service

  • une constante augmentation des charges financières liées au service de restauration scolaire – coût du repas et masse salariale et,

  • un gaspillage alimentaire croissant

une nouvelle composition des repas scolaires sur la base de 4 composants (entrée, viande/poisson/céréales et légumes/féculents) et dessert (produit laitier ou fruit), et non plus 5, a été lancée depuis le lundi 21 septembre.
Cette nouvelle composition fera officiellement sa rentrée le 5 octobre.

  • Les familles conservent la possibilité de choisir entre les repas « classiques », les repas sans viande de porc ou bien les repas végétariens.
    Dans le cadre de l’article 24 de la nouvelle loi Agriculture, dite loi Egalim « pour l’équilibre des relations commerciales en agriculture et pour une alimentation saine, sûre et durable » obligatoire depuis le 1er novembre 2019, un repas sans viande ainsi que deux produits bio par semaine sont proposés.

Pour aller plus loin

  • Le menu à 4 composantes permet de respecter les fréquences d’apparition des plats recommandées.

  • Il reste ainsi équilibré au même titre qu’un menu à 5 composantes.

  • Les quantités sont adaptées et les enfants mangent la totalité du repas.

  • Cela permet ainsi de mieux couvrir les apports nutritionnels conseillés (vitamines, fibres, calcium…) qu’un repas à 5 composantes partiellement consommé.

  • Présence d’un produit laitier soit dans l’entrée, le plat ou le dessert.

Le constat

  • Les habitudes de consommation ont changées.
    Les enfants ne consomment que très rarement les 5 composantes du repas et privilégient leurs préférences.
    Le menu à 4 composantes vise à proposer moins de plats afin de permettre aux enfants de manger mieux.
    Cette structure de repas se rapproche de celle pratiquée au sein de nombreuses familles au quotidien.

  • Les enfants ne sont pas des adultes en miniature, ils ont des besoins propres à leur âge.
    La taille des portions doit être adaptée à leurs besoins nutritionnels mais aussi à leur capacité de digestion.
    Ainsi, un enfant a une capacité d’ingestion limitée à 300g/ 350g seulement ! (cf étude Centre Foch et DGAL).
    Les repas à 4 composantes apportent une quantité d’aliments supérieure à 300 g.

  • Dans le cadre d’un repas à 5 composantes, la non consommation d’une ou plusieurs des composantes est facteur de déséquilibre nutritionnel et de gaspillage alimentaire. (cf Etude centre Foch et DGAL).
    La « perte » d’une composante dans le 4 compos. est compensée par une augmentation de la consommation d’entrée, de légumes d’accompagnement, de fromage et/ou de dessert.
    Par ailleurs, le pourcentage du plat consommé reste stable.

Quelle tarification pour un repas ?

Le coût d’un repas se situe entre 9€ et 9,50€. Ce coût prend en compte la masse salariale du personnel encadrant (agent de restauration, d’animation et d’entretien) et les charges fixes dont l’achat du repas.
Aujourd’hui, le repas est facturé à 4,35€ aux familles selon une tarification unique et constante depuis de nombreuses années.
Plus de 50% du coût du repas est donc pris en charge par la Collectivité. Au vue de la situation et des régulières augmentations de charges jamais répercutées sur les familles, la Commune étudie actuellement une revalorisation du coût restant à charge des familles.